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Guy Nantel doit rester au Japon

Le voyage de rêve en Indonésie et au Japon de Guy Nantel et de sa famille s’est terminé sur une note beaucoup moins agréable.

Prévu pour rentrer le 20 août, l’humoriste a vu son vol annulé en raison de la grève d’Air Canada, ce qui a provoqué une série d’imprévus coûteux et stressants.

Un retour compromis par la grève d’Air Canada

Quelques jours avant son vol, Guy Nantel a reçu un message de la compagnie aérienne l’avisant qu’aucune option n’était disponible pour revenir à Montréal. « Tu te sens un peu pris en otage dans des histoires comme celle-là », a-t-il déclaré.

Air Canada l’avait d’abord informé qu’elle effectuerait des recherches pour trouver une alternative dans les trois jours suivants. Mais moins de deux heures plus tard, un nouveau message confirmait qu’aucune solution n’était envisageable.

Des imprévus compliqués par la santé de sa fille

Au même moment, la fille de 21 ans de l’humoriste a été hospitalisée après avoir contracté une infection. Cette situation a rendu le séjour forcé encore plus difficile. « À Montréal, on aurait pu régler ça rapidement. Mais comme on ne pouvait pas rentrer, ça m’a coûté très cher », explique-t-il.

Le casse-tête logistique s’est multiplié : trouver des vols, gérer les annulations d’hôtels, louer de nouvelles chambres, tout en jonglant avec les visites à l’hôpital. Nantel souligne toutefois avoir reçu un appui précieux du personnel de l’hôtel situé près de l’aéroport de Narita, au Japon.

Un retour coûteux et épuisant

Finalement, la famille a pu rentrer à Montréal dans la nuit du 23 au 24 août, après un trajet de plus de 25 heures incluant une escale à Denver. L’humoriste évalue les frais supplémentaires liés à ces imprévus à environ 2000 dollars. Il prévoit d’envoyer ses factures à Air Canada pour obtenir un remboursement partiel.

« C’est bien beau rembourser les chambres d’hôtel, mais tout le trouble que ça entraîne et les pertes de revenus, il n’y a aucune compensation pour ça », déplore-t-il.

Guy Nantel appelle à une meilleure législation

Selon lui, cette grève met en lumière le besoin d’un encadrement plus strict. « Quand un syndicat veut amorcer des moyens de pression, il devrait donner la date un mois à l’avance et la compagnie pourrait prévenir ses passagers », estime-t-il.

Malgré cette mésaventure, Guy Nantel garde le positif en mémoire : « On a fait un voyage extraordinaire en famille. Évidemment, on se serait passé de ça, mais il ne faut pas perdre de vue l’essentiel. »

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